De l’adversité à l’altérité. La médiation professionnelle est un processus structuré, implicatif et résolutoire qui permet aux parties de retrouver leur pouvoir d’action et de construire ensemble une issue librement consentie.
Les causes d’un conflit varient selon la taille et la culture de l’organisation. Mais le processus de médiation, lui, s’applique dans tous les contextes. Ce qui change, c’est la lecture de la situation.
Derrière chaque situation, des personnes en état d'irritation, de fatigue morale ou de sentiment d'injustice dont le discernement et la disponibilité professionnelle sont altérés. La médiation intervient précisément à ce point de bascule, avant que les dégâts deviennent irréversibles.
La médiation n’est pas une discussion improvisée. C’est une discipline à part entière, avec un processus clair et deux étapes clefs, conçues pour créer les conditions d’une entente sociale réelle.
Chaque partie est reçue séparément. Ces entretiens permettent de poser les conditions de réussite de la médiation, de clarifier les positionnements, les enjeux, les besoins et les contraintes de chacun. C’est le préalable incontournable : sans cette étape, la réunion commune n’a pas de fondation solide.
Les parties se rencontrent. Par l’intervention du médiateur, les propos deviennent audibles et recevables de part et d’autre. C’est ici que s’ouvre l’espace pour définir ensemble un projet de qualité relationnelle, fondement de toute issue commune. Le médiateur ne décide rien, il crée les conditions pour que les parties décident elles-mêmes.
À l'issue du processus une décision librement consentie, construite par les parties elles-mêmes. Qu'il s'agisse d'un accord de collaboration renouvelé ou d'une séparation choisie, c'est une issue que chacun a pu peser, accepter et s'approprier.
Choisir la médiation, c’est choisir un cadre qui protège les parties, préserve la relation professionnelle quand c’est possible, et restitue à chacun sa capacité d’action.
Ces trois principes sont encadrés par le CODEOME, code déontologique de la médiation professionnelle, auquel Orizon Médiation adhère strictement.
Une fois les tensions levées, les effets se font sentir à plusieurs niveaux. Ce ne sont pas des promesses de brochure, c’est ce que les organisations constatent après chaque médiation réussie.
Oui, tout à fait. La médiation repose entièrement sur le libre arbitre des parties. Personne ne peut être contraint d’y participer. C’est précisément ce qui en fait un processus solide : si les deux parties s’y engagent, c’est qu’elles ont choisi de le faire. Et c’est ce choix qui rend l’issue durable.
La conciliation cherche un compromis entre deux positions. La médiation relationnelle va plus loin : elle travaille sur la qualité relationnelle entre les parties, pour qu’elles construisent elles-mêmes une issue qui leur convient vraiment. Ce n’est pas un partage en deux, c’est la recherche d’une entente sociale réelle.
Dans la grande majorité des cas, c’est l’organisation qui prend en charge les honoraires du médiateur professionnel. Cette prise en charge peut être partagée entre les parties selon les situations. Le coût d’une médiation reste sans commune mesure avec celui d’une procédure judiciaire ou d’un conflit non traité.
C’est l’un des terrains où la médiation d’entreprise est la plus précieuse. Un conflit entre associés mêle des enjeux professionnels, financiers et souvent personnels. Le processus de médiation permet de les démêler un par un, dans un cadre neutre, pour trouver une issue que les deux parties ont construite ensemble.
En moyenne, 3 rendez-vous sur une période de 10 jours : deux entretiens individuels, puis la réunion de médiation. Le calendrier s’adapte aux disponibilités de chacun. C’est court, compte tenu des enjeux en jeu.
Un premier échange confidentiel, offert et sans engagement, pour comprendre où vous en êtes et voir si la médiation est la bonne réponse.